Patrice Zana

Là-bas, jour…

« Un peintre, c’est quelqu’un qui essuie la vitre entre le monde et nous avec de la lumière, avec un chiffon de lumière imbibé de silence. » Cbristian Bobin.

Là-bas, jourICI, J’AI ÉTÉ ANIMÉ PAR LA VOLONTÉ DE CRÉER UNE OEUVRE EN ÉCLAIREUR , UNE ŒUVRE QUI ÉVOLUE EN PERMANENCE, UNE OEUVRE NOUVELLE QUI ALLIE LE VERRE ET LA NATURE. FAIRE UNE OEUVRE ORIGINALE ÉMETTRICE DE CLARTÉ, UNE OEUVRE AUX LUEURS COLORÉES PRODUISANT DE LA LUMIÈRE DIFFUSE QUE LAISSENT FILTRER LES VITRAUX, UNE OEUVRE COMPARABLE À UNE LAMPE QUI BAISSE, UN ABAT-JOUR; UNE OEUVRE DIFFÉRENTE SELON LES HEURES, LES SAISONS, L’ANGLE D’OÙ L’ON REGARDE. UNE ŒUVRE POUR… »FAIRE CHANTER LES FONTAINES DU JOUR » !

ICI, L’OEUVRE N’EST PAS LE TRONC ET SON BEAU VITRAIL MAIS LA PROJECTION LUMINEUSE SUR LE MUR…UNE INSTALLATION POÉTIQUE DONT LA PERCEPTION EST LIÉE À CELLE DU MOMENT ET QUI SE NUANCE DIFFÉREMMENT SUIVANT LES HEURES DU JOUR, MARQUANT AINSI L’ÉCOULEMENT DU TEMPS.

UNE OEUVRE POUR SUBLIMER LA LUMIÈRE ! FAIRE EN SORTE QUE L’HORIZON QUI SE DEVINE DERRIÈRE LES VITRAUX JOUE SUR LES DIFFÉRENCES D’INTENSITÉ LUMINEUSE, SUR LES OMBRES PORTÉES. AINSI, JE PROPOSE AU REGARDEUR UNE DIMENSION DIFFÉRENTE DE L’OEUVRE.

J’AI SOUHAITÉ FAIRE QUE TOUTE CETTE OEUVRE TRANSLUCIDE, VÉGÉTALE CHATOIE, MIROITE, ÉTINCELLE LA PURETÉ DES LIGNES, DES PROPORTIONS RESPECTANT LA LUMIÈRE NATURELLE. CET ÉTRANGE MARIAGE DE L’ARBRE ET DU VITRAIL (CUIVRE & ÉTAIN/ TECHNIQUE DITE «TIFFANY») QUI LAISSE ENTRER LA LUMIÈRE, LUMIÈRE DIVINE, IMPROBABLE OFFRANDE DU JOUR À L’OPUS, LUMIÈRE MOUVANTE ET INSOLENTE QUI RAYONNE ET S’ÉPANOUIT, DON TAMISÉ OÙ LES ÉLÉMENTS NATURELS SE CHARGENT DE TOUT ; IL N’Y A QU’À LAISSER FAIRE CAR LA NATURE FAIT TOUJOURS BIEN CE QU’ELLE FAIT..

 

 

 

 

 

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